Des soins en clinique adaptés aux blessures classiques du coureur

clinique orthopédique à Montréal
clinique orthopédique à Montréal

Le nombre de runners ne cesse d’augmenter ainsi que la participation aux courses en compétition afin de se surpasser, et développer ses prouesses personnelles en atteignant de nouveaux records de performances courses après courses. Cependant, comme tout sport d’endurance et de compétition, la course a pied si accessible soit elle présente de nombreux risques corporels dont le coureur doit être conscient afin d’éviter de graves traumatismes même si les prises en charge thérapeutiques laissent espérer un prompt rétablissement de part les nouvelles techniques non invasives qui permettent de se remettre sur pied de façon étonnante et participer de plus belle aux courses les plus fun comme la color run de Montréal, les courses en familles ou au profit d’associations caritatives ou les plus endurantes comme le marathon de Montréal, et tout autre défi divers et varié.

Le sport et plus particulièrement la course a pied peuvent présenter une réelle addiction. Or courir de manière excessive est une cause principale de blessure ou d’épuisement à terme. Même si le mental est toujours de vigueur, le cœur peut montrer quelques signes à prendre en considération. Des blessures classiques peuvent apparaître aux pieds, aux jambes voire aux genoux. Des examens peuvent être nécessaires et une prise en charge médicale peut être utile.

Dans tous les cas, tout coureur qui aura besoin de soins adapté aura recours à une clinique orthopédique à Montréal qui privilégie les techniques de traitement les moins invasives. Pour cela il lui faudra être attentif aux symptômes qui surviennent pendant ou après l’effort et ne pas négliger ces signaux au risque de paralyser complètement le mouvement sur plusieurs semaines ou mois. Le sport est souvent déclencheur ou révélateur de symptômes corporels à traiter sans concession.

Douleurs typiques du pied chez le coureur

  • la myo-aponévrosite plantaire : est une douleur localisée au niveau du pied et les chaussures en sont souvent responsables. Il convient d’en changer. Les douleurs se situent sous la plante du pied plutôt en arrière au niveau du talon. Cette blessure est redoutée par les runners mais aussi par les professionnels de santé, médecins, kinésithérapeutes, podologues du sport qui suivent les sportifs car elle n’est jamais simple à soigner totalement. Un simple changement de chaussure de running ou bien de chaussure de ville peut déclencher une lésion musculaire, tendineuse ou articulaire.
  • La « tendinite d’Achille » ou tendinopathie calcanéenne

Cette tendinopathie se présente sous formes de douleurs situées au niveau de la face postérieure de la jambe soit au niveau de l’insertion du tendon sur le calcaneum, soit sur le corps du tendon. L’atteinte peut être unilatérale ou bilatérale. Différents stades sont à prendre en considération. Au stade 1, la douleur apparaît après l’activité sportive et disparaît ou régresse en quelques heures. La symptomatologie est apparue récemment et évolue depuis moins de deux semaines.
Au stade 2, la douleur est présente pendant et après l’exercice et est peu calmée par le repos. Les symptômes douloureux évoluent depuis deux à six semaines.
Au stade 3, la douleur persiste longtemps après l’effort, réapparaît rapidement dés le retour sur le terrain. Les symptômes douloureux évoluent depuis plus de six semaines.
Au stade 4, la douleur est permanente, empêche toute activité sportive intensive et perturbe aussi les activités professionnelles et de la vie courante.
Les coureurs qui se situent aux stades 3 et 4 devraient être explorés sur le plan radiologique par échographie et/ou IRM.

Douleurs des membres inférieurs chez le coureur : les jambes et genoux

  • La périostite :

Les runners sont gênés par des douleurs situées sur les tibias, au niveau de la face antérieure et interne des jambes. La douleur peut être unilatérale ou bilatérale, est déclenchée ou aggravée par la course, est en partie calmée par le repos mais revient le plus souvent a la reprise de l’entrainement. Ces périostites surviennent plutôt chez les coureurs débutants ou à la suite d’une reprise trop intense après une période de repos ou d’un stage intensif par exemple. En cas de périostite, dans la grande majorité des cas, les coureurs ne viennent pas consulter les médecins du sport. Ils pensent que le symptôme peut disparaître comme il s’est présenté. Alors que la blessure a terme est bien plus importante qu’avec un bon diagnostic et des soins adaptés.

  • Le syndrome de loge à l’effort

Le diagnostic est fait à l’occasion d’explorations vasculaires et de prise des pressions intramusculaires au niveau des deux jambes. Le traitement est chirurgical et consiste à ouvrir les cloisons fibreuses qui séparent les trois loges musculaires de la jambe. Cela survient plus souvent chez le sujet féminin que masculin. Elles constatent alors des douleurs situées à la face antérieure et externe de la jambe mais aussi au niveau des mollets. Ces douleurs sont déclenchées uniquement par la course à pied, ressemblent à des crampes et obligent le plus souvent à l’arrêt de l’exercice. A la palpation, les loges musculaires sont augmentées de volume, tendues et sensibles mais les tendons et les articulations voisines sont peu ou pas douloureuses.

Le syndrome de friction de la bandelette ilio-tibiale

La douleur très intense survient toujours pour le même temps de course au niveau de la face externe du genou. Le développement des courses en nature et des trails a largement participé à une meilleure connaissance de cette pathologie le plus souvent déclenchée par la course en descente. L’imagerie (échographie, IRM) permet de mieux comprendre l’origine des phénomènes douloureux et du processus inflammatoire local : atteinte du tissu vasculaire ou graisseux, modifications de la face profonde de la bandelette ilio-tibiale, bursite, kyste, érosion cartilagineuse ou osseuse du fémur.

La rotule du runner

Une douleur apparait au niveau de la face antérieure du genou. Difficilement localisable et pourtant la gêne est bien présente. L’examen clinique est simple car il est facile de reproduire la douleur que le sportif ou la sportive reconnaitra de suite. Les radiographies standards ne seront pas suffisantes pour faire un diagnostic précis : il faudra envisager une IRM ou un arthro-scanner pour localiser les atteintes cartilagineuses soit au niveau de la face postérieure de la rotule, soit sur la face antérieure du fémur. La rééducation et la visco-supplémentation par injection intra-articulaire sont les traitements qui vont permettre de soulager le runner.